Un catalogue fournisseur n’arrive pas toujours avec les bonnes colonnes, le bon séparateur ou les mêmes références que le précédent. Tant que ces écarts ne sont pas maîtrisés, toute analyse de prix ou de marge repose sur une base fragile.
Pour 1UP Distribution, Dawap a développé un parcours d’import qui reçoit les fichiers, en affiche un aperçu, mémorise leur mapping et suit leur traitement. C’est le rôle d’une intégration API métier : rendre une source hétérogène exploitable sans masquer ses anomalies.
Cette fiche traite la mécanique d’entrée de la donnée. La fiche 1UP Sourcing côté décision marketplace montre ensuite comment coût d’achat, disponibilité et signaux marché deviennent des critères d’arbitrage.
1. Présentation du client
Comprendre le contexte business avant la solution
1UP travaille avec des références fournisseurs dont les formats et la qualité peuvent varier d’un fichier à l’autre.
La valeur ne vient pas de la simple réception d’un fichier : elle vient de la capacité à identifier ses colonnes, valider leur correspondance et isoler les lignes incorrectes.
Le besoin était donc de créer une chaîne traçable entre le fichier reçu, le fournisseur, les produits importés et le résultat du traitement.
2. Méthode projet Dawap
Analyse, priorisation, delivery agile et sécurisation du run
Le parcours a été découpé en étapes explicites : téléversement, prévisualisation, sélection ou création d’un modèle de colonnes, validation puis traitement.
Les produits fournisseurs sont rattachés à un fournisseur et conservent référence, identifiant, prix d’achat, devise, stock, marque et descriptions utiles.
Des endpoints spécialisés exposent ensuite fichiers, modèles, produits, historiques, paniers et commandes fournisseurs aux interfaces autorisées.
3. Le problème des fichiers
Une même donnée sous plusieurs formes
Une colonne de référence peut changer de nom, une devise être implicite ou un prix être séparé différemment selon le fournisseur.
Une ingestion automatique sans contrôle transformerait ces variations en doublons, erreurs de prix ou stocks incohérents.
La priorité a donc été de qualifier la structure avant de créer ou mettre à jour les produits.
4. Recevoir et prévisualiser
Comprendre un fichier avant de le traiter
L’API enregistre le fichier reçu avec son nom, sa taille, son type et sa date de sourcing.
Un endpoint de prévisualisation permet d’examiner l’en-tête et les premières données sans lancer l’import complet.
L’utilisateur peut ainsi vérifier que la source attendue a bien été reconnue.
5. Mémoriser le mapping
Transformer les colonnes fournisseur en champs métier
Un modèle d’import conserve le séparateur, la devise et la correspondance entre les colonnes du fichier et les champs attendus.
Le même modèle peut être réutilisé pour les catalogues suivants d’un fournisseur, ce qui évite de recommencer le rapprochement à chaque cycle.
Le mapping reste modifiable puis doit être explicitement validé.
6. Valider avant import
Faire de l’accord utilisateur une étape du flux
Le traitement ne démarre qu’après validation du fichier et de son modèle.
Cette barrière protège le catalogue contre une structure inattendue ou une correspondance incomplète.
Elle permet aussi de distinguer clairement préparation, validation et exécution.
7. Tracer le traitement
Savoir ce qui a été créé, mis à jour ou rejeté
Le suivi conserve progression, durée, nombre de lignes, créations, mises à jour et erreurs.
Les anomalies sont rattachées à l’import concerné afin de faciliter une correction ciblée.
L’équipe obtient ainsi un bilan exploitable au lieu d’un simple statut terminé ou échoué.
8. Structurer les produits
Conserver les attributs utiles au sourcing
Chaque produit fournisseur peut porter sa référence source, son identifiant, son prix d’achat, sa devise, son stock, sa marque et ses descriptions.
Les historiques de prix et de stock sont séparés du produit courant pour préserver l’évolution des signaux.
Cette structure prépare les comparaisons sans perdre la donnée d’origine.
9. Scénario d’import
Du fichier brut au catalogue exploitable
Une acheteuse téléverse un nouveau catalogue, consulte son aperçu et sélectionne le modèle associé au fournisseur.
Après validation, le traitement indique les lignes créées, mises à jour et rejetées, ainsi que les erreurs à corriger.
Les produits valides deviennent alors disponibles pour l’analyse d’achat et marketplace.
10. Sécuriser les accès
Réserver les données sourcing aux bons utilisateurs
L’API possède son propre parcours d’authentification et des règles d’accès dédiées au sourcing B2B.
Les ressources sont rattachées au compte utilisateur afin de cloisonner fournisseurs, fichiers et produits.
Cette séparation permet aux interfaces de consommer le service sans exposer les données d’un autre compte.
11. Préparer la décision
Connecter l’import aux usages qui suivent
La chaîne ne s’arrête pas au catalogue : elle expose aussi paniers, rapports et commandes fournisseurs.
Pour 1UP, des échanges Amazon dédiés enrichissent les références avec des signaux marketplace utilisables dans l’analyse.
La suite est détaillée dans le cas 1UP Sourcing : décider quoi acheter.
12. Conclusion
Pourquoi ce projet donne envie de travailler avec Dawap
Le projet 1UP Sourcing sécurise le moment le plus ingrat d’une chaîne d’achat : transformer des catalogues variables en données comparables.
La prévisualisation, les modèles de mapping et le bilan d’import rendent les erreurs visibles avant qu’elles ne se propagent dans les décisions.
Cette approche rejoint nos prestations de création d’API sur mesure et d’intégration API marketplace.