Des outils qui ne se parlent pas
ERP, CRM, e-commerce, marketplace, fichiers Excel, outils métier et Google Workspace cohabitent, mais les échanges restent manuels, fragiles ou invisibles.
Tous les systèmes doivent finir par dialoguer : ERP, CRM, e-commerce, marketplaces, Excel, outils métier, API partenaires, services IA. Dawap vous aide à mettre en place un hub d’interconnexion clair, fiable et utilisable.
Nous intervenons pour faire monter vos équipes en compétence sur leur propre socle d’interconnexion : elles apprennent à comprendre les flux, les logs, les règles, le séquencement, les reprises et la manière d’ajouter demain un nouveau connecteur.
Les entreprises n’ont pas seulement besoin d’un nouveau développement. Elles ont besoin de comprendre leurs flux, de fiabiliser ce qui casse, et de ne plus dépendre d’une seule personne pour chaque évolution.
ERP, CRM, e-commerce, marketplace, fichiers Excel, outils métier et Google Workspace cohabitent, mais les échanges restent manuels, fragiles ou invisibles.
Un script oublié, un export modifié, un webhook non surveillé ou une API mal comprise peuvent bloquer les commandes, les stocks, les prix ou les données clients.
L’entreprise sait demander une évolution, mais ne comprend pas toujours ce qui existe, comment le piloter, ni comment faire évoluer proprement un connecteur.
Les équipes sentent que l’IA peut aider à produire, documenter et faire évoluer, mais il manque les patterns, garde-fous et méthodes pour l’utiliser sans dette cachée.
Le livrable technique n’est pas une boîte noire. Il sert de support de formation, de hub opérationnel et de modèle pour vos prochaines interconnexions.
Le contenu exact dépend du contexte, mais le principe reste stable : faire transiter une donnée d’un système à un autre, avec des règles explicites, des logs, des reprises, un monitoring et une équipe capable d’agir.
Un hub d’interconnexion qui fait transiter la donnée d’un point A à un point B avec des contrats, règles de mapping, logs, erreurs, reprise et documentation.
Les équipes apprennent sur leur propre cas : comment le flux fonctionne, où regarder, quoi modifier, comment tester et comment décider.
Chaque flux a son entrée, sa sortie, ses règles, son séquencement, ses logs, sa reprise et sa manière d’être monitoré.
L’objectif n’est pas de vendre une dépendance permanente. L’objectif est que l’entreprise sache manipuler, manager, monitorer et faire évoluer.
On ne cherche pas à tout connecter d’un coup. On choisit les briques utiles au premier flux, puis on forme l’équipe sur une base claire et extensible.
Consommer une API, recevoir un événement, sécuriser un appel, gérer les statuts, les erreurs, les timeouts et les reprises.
Centraliser les échanges utiles, transformer les données, piloter les traitements, séquencer les flux et éviter les automatisations dispersées impossibles à suivre.
Permettre à l’entreprise d’exposer ou de consommer de la donnée : catalogue, commandes, clients, stocks, statuts, documents ou informations métier.
Fichiers Markdown, conventions, schémas de flux, règles de nommage, procédures de diagnostic et exemples d’évolution.
Utiliser l’IA pour comprendre le socle, préparer une évolution, documenter, générer un brouillon de connecteur et vérifier les impacts.
Logs exploitables, indicateurs simples, alertes, cas d’erreur, rejouabilité et responsabilité claire sur chaque flux.
Selon le besoin : visualiser les flux, déclencher une reprise, suivre les synchronisations ou exposer un formulaire interne.
L’objectif n’est pas de faire une conférence sur l’IA ou les API. L’objectif est que l’équipe reparte avec un interconnecteur, des repères, un exemple concret et une trajectoire.
La formation-action doit transformer le rapport au système : l’équipe ne subit plus une boîte noire, elle sait lire, tester, discuter et faire évoluer avec méthode.
C’est une formation-action. Dawap construit ou amorce un socle concret avec l’entreprise, puis forme les équipes à comprendre, manipuler, monitorer et faire évoluer ce socle. Le livrable technique sert de support d’apprentissage et de point de départ opérationnel.
Non. L’objectif est plutôt de réduire la dépendance. Dawap peut revenir pour ajouter des briques complexes, sécuriser une évolution ou accélérer un sujet, mais la promesse centrale est de rendre l’équipe plus autonome sur une base saine.
C’est idéal pour aller plus loin, mais ce n’est pas obligatoire. Le format peut aussi viser une équipe SI, des métiers avancés ou une direction opérationnelle. Le niveau technique attendu change simplement la profondeur du socle et de la formation.
ERP, CRM, PIM, site e-commerce, marketplaces, fichiers Excel, Google Workspace, outils internes, API partenaires, services IA ou back-offices métier. Le cadrage sert à choisir le premier flux utile plutôt que de tout brancher trop vite.
L’IA sert à accélérer la compréhension, la documentation, les tests, la génération contrôlée de code et l’évolution du socle. Elle ne remplace pas les règles métier, les tests, la revue humaine ni les décisions d’architecture.
Un interconnecteur utilisable, une équipe qui comprend ce qui se passe, une documentation claire, une méthode pour ajouter ou faire évoluer des connecteurs, et une meilleure visibilité sur les flux, erreurs et responsabilités.
Ces outils peuvent être très utiles pour certains usages. L’offre Dawap vise les cas où l’entreprise veut garder la main sur ses règles métier, ses logs, ses reprises, son API, ses connecteurs spécifiques et sa capacité interne à comprendre et faire évoluer le système.
Envoyez le contexte : outils existants, flux fragiles, équipe concernée, objectif prioritaire, systèmes à connecter et niveau d’autonomie attendu. Nous pouvons ensuite proposer un cadrage réaliste.
Quelques éléments suffisent pour identifier le premier cas d’usage utile.