Un restaurant commande dix kilos de poisson à un grossiste présent sur votre marketplace. La préparation fournit finalement 9,4 kilos. Le vendeur facture la quantité pesée, tandis que le panier conserve dix kilos et que le paiement a été demandé sur cette estimation. Le restaurateur voit trois montants différents et votre support doit retrouver lequel correspond à ce qu’il a reçu.
Le problème devient plus coûteux lorsque plusieurs grossistes composent le panier : chaque préparation arrive à un moment différent, avec sa propre preuve et ses frais. Une correction de poids dans une ligne déjà réglée peut modifier la part vendeur sans expliquer le mouvement financier. Le vrai enjeu est de conserver la quantité souhaitée, la quantité préparée et le montant finalement accepté, au lieu de remplacer l’une par l’autre.
Paradoxalement, afficher un prix estimatif bien expliqué protège mieux l’achat qu’un total présenté comme définitif avant la pesée. Cette transparence demande un plafond, un parcours de validation et une méthode de règlement réellement disponible. Le logiciel ne peut pas inventer une autorisation supplémentaire parce que le produit livré pèse davantage.
Ce parcours concerne les porteurs d’une marketplace opérateur destinée aux grossistes et restaurateurs. Nous allons définir le parcours au poids variable, relier préparation et ERP, puis éprouver huit situations fictives. La conception d’une marketplace B2B doit faire apparaître ces règles avant l’ouverture des vendeurs, avec un paiement et une facturation qualifiés pour votre organisation.
Pour qui la vente au poids variable change le parcours B2B
Les grossistes en poisson, viande ou fromage peuvent vendre des pièces dont la masse finale varie. Le restaurateur cherche une quantité adaptée à son service ; le préparateur choisit les pièces disponibles ; la comptabilité reçoit la mesure utilisée pour calculer le prix. Une seule case « quantité » ne représente pas ces trois décisions.
Distinguer une commande en kilos d’un nombre de colis
Un carton fermé de dix unités identiques peut être vendu à prix fixe. Deux poissons vendus au kilo demandent leur pesée, même si le nombre de pièces est connu. La définition GS1 des articles à mesure variable couvre les produits dont la quantité servant à la vente ou à la facturation peut varier. Elle distingue leur identification de la donnée variable qui complète cette identification.
Le contrat catalogue indique donc l’unité commandée, l’unité préparée et l’unité de prix. Il peut accepter une demande de deux pièces avec une estimation de poids, sans promettre que chaque pièce pèse cinq kilos. Ce choix se teste avec les acheteurs et les équipes de préparation, avant de transformer toutes les unités en un même nombre.
Une plateforme qui vend uniquement des cartons à prix arrêté n’a pas besoin de reproduire tout ce parcours. Les règles de conditionnement et de quantité minimale suffisent lorsque la quantité facturable est connue avant commande. Le poids variable devient un domaine distinct dès que la préparation peut modifier le montant de la ligne.
Définir une offre que le restaurant peut accepter
La fiche expose un prix par unité, une estimation et les conditions d’écart. Le panier conserve la version du tarif vendeur appliquée à cet achat. Un changement de prix du lendemain ne doit pas recalculer la préparation de la veille, et une promotion doit préciser si elle porte sur le kilo, la pièce ou le total.
Montrer la fourchette sans laisser le plafond implicite
Dans ce scénario fictif, l’acheteur demande dix kilos au prix de douze euros TTC par kilo. Un plafond explicite accompagne cette estimation. La politique du pilote admet de neuf à onze kilos ; les frais fixes sont de huit euros TTC. Le produit vaut donc initialement 120 euros TTC, et le total estimé 128 euros TTC. À onze kilos, le total atteint 140 euros TTC. Cette fourchette est une convention de démonstration, pas une tolérance réglementaire du secteur.
Le plafond commercial se distingue du montant autorisé par le moyen de paiement. Le restaurant peut avoir approuvé une quantité sans que sa carte permette encore le débit correspondant. L’écran garde les deux états et ne transforme pas l’accord sur une fourchette en succès bancaire. Pour les achats à terme, la disponibilité du crédit constitue encore un autre contrôle.
Présentez aussi le cas inférieur à la quantité attendue. Neuf kilos peuvent suffire à une cuisine, mais être incompatibles avec un service de cent couverts déjà prévu. L’acheteur choisit ce qui lui convient : intervalle accepté, demande de contact ou refus de variation. Un pourcentage uniforme sur toutes les familles ne remplace pas cette décision métier.
Faire remonter une pesée identifiable depuis le grossiste
La préparation transmet la quantité réellement retenue, son unité, les références des lignes et les informations permettant de retrouver la mesure. Le poids du colis de transport n’est pas automatiquement celui du produit facturé. Le système doit savoir si le vendeur déclare un poids net, un poids brut ou un nombre de contenants.
Associer la mesure à la bonne préparation
Un événement de pesée identifie commande, vendeur, ligne, préparation et version. Il garde la date et l’origine de la donnée. Si plusieurs colis composent une même ligne, leurs masses nettes se cumulent selon une règle explicite ; la dernière valeur reçue ne remplace pas nécessairement le total. Les corrections conservent la mesure précédente et leur motif.
La tare demande une donnée qualifiée. Par exemple, deux contenants de 5,2 kilos bruts avec une tare prouvée de 0,2 kilo chacun donnent dix kilos nets. La recette accepte cette quantité uniquement lorsque chaque tare possède sa source. Sans cette tare, le connecteur n’invente pas une masse nette pour fermer le dossier. Il signale une préparation incomplète et demande l’information au vendeur responsable.
Un signal faible apparaît lorsque les écarts ressemblent toujours au même poids d’emballage. Un autre apparaît lorsque tous les cartons d’un vendeur affichent exactement le poids estimé malgré des pièces variables. Ces motifs invitent à vérifier la source de mesure et les mappings. Ils ne démontrent ni une fraude ni un défaut de balance ; ils indiquent une enquête à mener avec la préparation.
Choisir un règlement compatible avec la pesée tardive
L’opérateur doit choisir avec son prestataire de paiement comment régler un montant connu après préparation. Préautoriser puis capturer, facturer selon les conditions B2B ou proposer un nouvel accord sont des parcours différents. Chacun possède ses délais, ses prérequis et ses responsabilités ; aucun bouton générique « ajuster le paiement » ne les rend interchangeables.
Qualifier le montant disponible et sa date limite
La documentation Stripe sur l’autorisation et la capture distingue les moyens éligibles, la date d’expiration et le montant capturable. Une capture partielle libère le reste ; la plupart des paiements n’admettent qu’une capture. Des fonctions particulières peuvent avoir d’autres conditions. Le pilote vérifie le moyen et le contrat retenus sans supposer plusieurs captures possibles.
Mangopay documente un parcours de préautorisation carte sur sept jours avec des captures partielles multiples pour le type de carte précisé par cette documentation. Cette capacité reste attachée à ce parcours et à ses conditions. Elle ne doit pas être étendue à toute préautorisation, à toute carte ou à un autre prestataire.
Conservez l’échéance réellement retournée et interrogez l’état utile avant une reprise. Une préparation validée après expiration n’autorise plus le même geste financier. Une réponse manquante à une capture demande de retrouver son résultat avant d’en créer une nouvelle. Le support dispose d’une procédure pour ces cas, sans conserver lui-même les données sensibles du moyen de paiement.
Séparer les montants quand plusieurs grossistes préparent le panier
Le panier parent rassemble le besoin du restaurateur. Chaque sous-commande porte son vendeur, ses lignes, ses frais et son calendrier. La pesée finale d’un grossiste ne doit pas rendre automatiquement définitif le montant d’un autre qui n’a pas encore préparé. Cette séparation protège également l’explication d’une rupture et d’un remboursement.
Éviter une capture définitive avant la dernière décision attendue
Si le paiement retenu ne permet qu’une capture, la plateforme doit savoir quand toutes les lignes nécessaires au montant final sont qualifiées. Sinon, elle risque de fermer le paiement au premier vendeur et de ne plus pouvoir ajouter la seconde préparation selon le même parcours. Une autre organisation de paiement peut être étudiée ; elle doit être confirmée avec le PSP avant lancement.
Les frais de livraison restent attachés à leur règle. Ils peuvent être propres au vendeur, mutualisés ou recalculés à partir du panier selon votre contrat. Le site RungisMarket décrit ses conditions de commande et de livraison, avec des frais dépendant notamment de l’adresse et du poids pour le territoire indiqué. Cet exemple rappelle que le poids peut avoir un effet logistique distinct du prix produit ; ses conditions ne définissent pas celles de votre plateforme.
Les calculs de commission partent d’une base arrêtée et versionnée. Si votre commission porte sur le produit HT, un changement de masse modifie cette base ; un frais fixe de livraison n’y entre pas sans règle prévue. Le versement vendeur attend les rapprochements convenus. Une ligne reçue dans l’ERP ne prouve pas à elle seule que l’acheteur a été débité.
Exercice : huit situations du panier à la correction de poids
Le modèle local ci-dessous utilise uniquement des montants inventés. Une ligne demande dix kilos à douze euros TTC, avec huit euros TTC de frais et un intervalle de neuf à onze kilos. Tous les montants du scénario sont présentés TTC, déjà qualifiés pour le calcul. Aucune TVA n’est calculée dans l’exercice. Dans votre installation, les bases HT et les taxes doivent être validées par finance pour les produits, les frais et le montage concernés.
Le plafond financier fictif vaut 140 euros TTC. Si une préparation dépasse ce montant ou onze kilos, alors le modèle refuse la finalisation et demande une décision commerciale. Chaque préparation garde sa mesure et son état d’autorisation simulé. L’exercice calcule des documents témoins et des propositions de capture ; aucune facture réelle, carte, API PSP, pesée instrumentale ou livraison n’est créée. Les huit décisions ont été exécutées avec des calculs décimaux et un journal en mémoire.
| Cas | Préparation reçue | Calcul du modèle | Action retenue |
|---|---|---|---|
| P1 · quantité nette | 9,4 kg nets, accord de fourchette et autorisation simulée valides | 112,80 TTC de produit ; 120,80 TTC avec frais | Préparer le document et la proposition de capture |
| P2 · même événement | La mesure de P1 est reçue une seconde fois | Le même document témoin est retrouvé | Ne pas créer de second document ni de nouvelle proposition |
| P3 · hors plafond | 11,3 kg nets au lieu du maximum admis de 11 | 143,60 TTC, au-delà du plafond de 140 | Suspendre et demander une décision ; aucune hausse automatique |
| P4 · tare absente | 10,2 kg bruts, aucune masse d’emballage qualifiée | Poids net et montant final non établis | Demander la mesure exploitable avant finalisation |
| P5 · deux contenants | Deux fois 5,2 kg bruts, tare prouvée de 0,2 kg chacun | 10 kg nets ; 128 TTC avec frais | Conserver les deux mesures et leur dérivation |
| P6 · délai dépassé | 9,4 kg nets, autorisation simulée expirée | Prix préparé identique à P1 ; aucune proposition de capture | Requalifier le règlement avec le client et le PSP |
| P7 · correction tardive | Le document témoin P1 est déjà figé ; poids corrigé à 9,2 kg | Écart de −2,40 TTC | Conserver l’original et préparer un ajustement distinct |
| P8 · deux vendeurs | P1 chez A ; chez B, 30 TTC de produit fixe et 5 TTC de frais | 120,80 pour A et 35 pour B ; somme 155,80 | Garder les deux périmètres et leurs contrôles de paiement |
Lire les écarts sans confondre proposition et exécution
P1 réduit l’estimation initiale de 128 à 120,80 euros TTC. L’écart vaut 7,20 euros TTC. Dans un parcours réel de capture inférieure à l’autorisation, la somme non capturée n’est pas nécessairement un remboursement d’un débit déjà réalisé. Le support doit décrire ce qui s’est réellement passé sur le moyen utilisé.
P3 échoue à deux contrôles : quantité hors intervalle et montant supérieur au plafond du modèle. Même si un PSP permettait une opération particulière au-delà d’une autorisation, cela ne ferait pas disparaître le désaccord commercial. À l’inverse, un accord commercial supplémentaire n’exécute pas le paiement. Les deux validations demandent leur propre trace.
P7 protège l’histoire. Le modèle conserve le document témoin de 120,80 et crée une proposition d’ajustement de −2,40. Le test ne certifie ni un avoir conforme ni un remboursement exécuté. Il vérifie que le logiciel ne réécrit pas silencieusement le premier montant et ne perd pas le lien entre correction, préparation et pièce initiale.
Relier la pesée, le document et l’ERP du vendeur
Le raccordement précise quel système conserve la commande, lequel reçoit le poids final et lequel prépare les documents. Certaines installations gèrent déjà des unités ou des poids distincts ; d’autres demandent une extension ou un échange spécifique. L’intégrateur travaille avec l’installateur ERP pour qualifier ces capacités, sans annoncer une fonction universelle à partir du seul nom du logiciel.
Ne pas réimporter la mesure finale comme une nouvelle commande
Les entrées du connecteur réunissent référence de sous-commande, ligne, version tarifaire, mesure, frais et identifiant d’événement. Sa sortie associe le dossier accepté aux pièces ou propositions créées dans le périmètre autorisé. Une répétition renvoie le résultat existant ; une correction suit un chemin différent. Le journal conserve les réponses et les incertitudes avant toute reprise.
Le premier contrôle ERP porte sur la correspondance entre la référence vendue et celle préparée. Le second porte sur les unités que le logiciel attend : kilos, pièces, colis et masses ne peuvent pas être transmis comme un même compteur. Le troisième porte sur la pièce produite et son état. Une proposition de montant peut rester en attente sans devenir une facture définitive.
Faites relire le même dossier par le vendeur et son installateur ERP. Ils doivent retrouver demande initiale, poids final et correction, avec leurs identifiants. Une interface qui ne reçoit qu’un total ne peut pas expliquer la tare ou une mesure reprise. Le connecteur conserve alors le détail utile et transmet uniquement les écritures qualifiées pour ce logiciel.
Plan d’action : préparer une famille de produits et deux grossistes
Choisissez d’abord une famille vendue au kilo et deux vendeurs dont les parcours de préparation diffèrent. Relevez une commande normale, une mesure basse, une mesure haute, un emballage et une correction. Le livrable de cadrage définit les unités, les informations acheteur, les responsabilités et le point auquel chaque montant devient définitif.
Décider ce qui peut être ouvert et ce qui reste en attente
Le responsable produit qualifie le parcours B2B ; le vendeur possède la mesure transmise ; finance valide les bases et les documents avec ses conseils compétents ; le PSP confirme le règlement ; l’installateur ERP vérifie les objets disponibles. L’équipe technique construit ensuite les contrôles de recette, le monitoring et le runbook de reprise. Ces responsabilités apparaissent dans le dossier, avec un contact de remplacement.
- Ouvrir le pilote lorsque l’acheteur comprend l’estimation, la mesure est rattachée à sa ligne et le règlement choisi couvre le calendrier de préparation.
- Documenter les unités, la tare et les corrections inconnues ; reporter la famille jusqu’à leur qualification.
- Conserver le dossier et refuser une finalisation sans mesure exploitable, un dépassement sans décision ou une nouvelle capture alors que la précédente est incertaine.
Le seuil de recette proposé est zéro modification silencieuse d’un document figé et zéro proposition financière hors périmètre validé sur les cas contrôlés. Les dépendances sont le service de préparation, l’ERP et le PSP retenus. Le rollback suspend la nouvelle automatisation et conserve les dossiers engagés ; il ne supprime pas les pièces ni les opérations déjà confirmées.
Pour mesurer la charge, posez une hypothèse locale : 40 corrections par semaine de six minutes représentent quatre heures. À 45 euros supposés par heure, l’exposition atteint 180 euros hebdomadaires. Ce budget permet de prioriser les causes documentées plutôt que d’automatiser des mesures inconnues. Ce calcul fictif sert au cadrage du support. Le gain éventuel dépendra du travail restant et des corrections observées après pilote, sans promesse d’économie automatique.
Erreurs fréquentes : ajuster le chiffre sans ajuster le dossier
Les anomalies les plus coûteuses apparaissent entre les écrans. Une fiche peut indiquer le bon prix au kilo pendant que le panier, le préparateur et l’ERP utilisent des unités différentes. La recette traverse donc le dossier complet, avec un vendeur et un restaurant capables d’expliquer les valeurs reçues.
Repérer les raccourcis qui déplacent le litige au support
- Remplacer dix kilos demandés par 9,4 kilos sans conserver l’intention initiale : l’acheteur ne peut plus relire l’écart.
- Employer le poids brut du transporteur comme poids net facturable : l’emballage devient une quantité produit.
- Déduire le succès du paiement de la validation vendeur : les deux événements appartiennent à des systèmes différents.
- Capturer le panier au premier grossiste sans qualifier les préparations restantes : le calendrier financier peut fermer trop tôt.
- Réécrire une pièce déjà figée après correction : le nouveau total perd son lien avec l’ajustement attendu.
Le cadrage de la marketplace alimentaire locale complète ce parcours avec fraîcheur, zones et créneaux. Une masse correctement facturée ne suffit pas à prouver que le lot respecte la promesse de livraison. Le contrôle produit et logistique reste distinct du rapprochement des montants.
La répartition des responsabilités de facturation marketplace aide à qualifier les pièces émises par chaque acteur. Le traitement technique décrit ici ne remplace pas la validation fiscale et contractuelle de votre montage, en particulier lorsque plusieurs vendeurs ou territoires participent au panier.
Conclusion : rendre le poids final explicable au restaurateur
Une marketplace alimentaire B2B au poids variable vend une estimation avant de disposer de la mesure finale. Elle doit conserver ce que le restaurateur a demandé, les conditions qu’il a acceptées et la quantité réellement préparée. Le prix au kilo devient fiable lorsque cette histoire rejoint les frais et les documents du même dossier.
Le paiement ajoute son propre calendrier et ses limites. Une autorisation peut expirer, une capture partielle peut fermer un parcours et plusieurs grossistes peuvent terminer à des moments différents. Le prestataire retenu doit confirmer ce que votre configuration permet avant que la plateforme automatise ces gestes.
Les huit cas locaux éprouvent calculs, répétition, tare, plafond et correction tardive. Ils ne prouvent ni une pesée réelle ni un débit ni une facture conforme. La prochaine recette doit confronter ces décisions aux outils et pièces de votre pilote, puis suivre les écarts avec les vendeurs, la finance et le support.
Dawap peut cadrer et construire votre marketplace opérateur en reliant catalogue, préparation et systèmes vendeurs. Nous définissons les unités, les responsabilités, les parcours de paiement qualifiés et les contrôles qui permettent au restaurant de comprendre chaque ajustement avant d’étendre l’offre à davantage de grossistes.