Client et architecture navigateur
Comparer BFF, backend médiateur et client navigateur selon exposition des tokens, cookies, CSRF, XSS, CORS, exploitation et contraintes produit.
Dawap conçoit le contrat d’autorisation entre client, serveur d’autorisation et API métier. Nous choisissons l’architecture adaptée au navigateur, au mobile, au backend ou à la machine, puis prouvons redirect URI, PKCE, audience, scopes, cycle des tokens et fermeture d’accès dans le run réel.
Premier lot OAuth 2.0
Le pilote choisit un client, une API, une ressource et deux opérations de sensibilité différente. Il couvre l’obtention du token, son usage sur la bonne audience, un refus de scope, la rotation ou l’expiration, puis l’effet mesuré d’une révocation.
À l’issue du cadrage
Réponse courte
L’intégrateur distingue clients publics et confidentiels, retient Authorization Code avec PKCE pour les parcours concernés ou Client Credentials pour une machine agissant en son nom, restreint audience et scopes, puis organise rotation, détection de rejeu, révocation et validation côté API.
Architecture OAuth 2.0
Un access token valide n’est pas encore une autorisation métier correcte. Le client, l’émetteur, la ressource, le droit, la preuve de possession éventuelle et la fraîcheur de la décision doivent rester vérifiables indépendamment.
Comparer BFF, backend médiateur et client navigateur selon exposition des tokens, cookies, CSRF, XSS, CORS, exploitation et contraintes produit.
Imposer une redirect URI exacte, PKCE S256 lié à la transaction et une défense CSRF ou mix-up cohérente ; écarter les flows hérités non justifiables.
Réserver Client Credentials à une machine agissant pour son propre compte ; préférer une authentification client asymétrique quand le risque le justifie.
Restreindre le token à la ressource et aux opérations nécessaires, puis conserver dans l’API les contrôles de tenant, ownership, état et plafond.
Protéger les refresh tokens par rotation ou liaison à l’émetteur, détecter le rejeu et décrire la latence réelle de révocation des access tokens.
Choisir JWT local ou introspection, vérifier issuer, audience, expiration et droits ; évaluer DPoP ou mTLS pour limiter le rejeu d’un token volé.
Parcours OAuth 2.0
La bonne architecture dépend de l’endroit où s’exécute le client, de la présence d’un utilisateur, de la capacité à protéger une clé et du délai acceptable pour fermer un accès.
Faire du backend le client OAuth confidentiel, protéger la session par cookie et relayer uniquement les appels nécessaires vers l’API.
Le navigateur ne manipule pas directement les access et refresh tokens.Relier consentement, scopes, resource indicator, tenant et autorisation métier, avec retrait par client ou grant.
Le partenaire n’obtient que la ressource et l’opération convenues.Utiliser Client Credentials avec audience bornée, scopes de service, clé ou certificat rotatif et attribution technique.
Un batch compromis ne devient pas l’identité d’un utilisateur ni de toutes les machines.Inventorier bibliothèques, callbacks et stockages, introduire Authorization Code avec PKCE ou un BFF, puis mesurer l’extinction du flow ancien.
Le risque historique diminue client par client avec rollback explicite.Scénarios de recette OAuth 2.0
Ces scénarios complètent notre référence publique OAuth2/OIDC sur Keycloak. Ils sont adaptés à l’authorization server, aux profils de tokens, aux bibliothèques clientes et aux API de votre environnement.
La recette modifie host, chemin ou paramètre de redirect URI, présente un code issu d’une autre transaction et tente un downgrade PKCE. Le client et le serveur refusent avant toute création de session ou utilisation de token.
Deux acteurs présentent successivement l’ancien refresh token. Le serveur détecte la réutilisation, invalide la chaîne concernée, refuse le renouvellement suivant et permet au support d’identifier client, grant et utilisateur sans journaliser le secret.
Un access token prévu pour l’API catalogue est présenté à l’API paiement, puis après retrait du grant. La mauvaise audience est refusée immédiatement et la durée d’accès résiduelle est mesurée selon introspection, cache ou expiration locale.
Intentions traitées
Le besoin se révèle quand plusieurs clients partagent des scopes, qu’un token circule dans le navigateur, qu’un partenaire demande une délégation ou qu’une révocation ne ferme pas l’accès au rythme attendu.
Relier clients, authorization server, resource servers, flows, tokens, opérations métier, sécurité et run.
Arbitrer BFF ou client navigateur, Authorization Code, PKCE S256, session cookie, CSRF, XSS et exposition des tokens.
Attribuer une identité par workload, une ressource, des scopes, une clé rotative et une preuve exploitable.
Livrables OAuth 2.0
Le livrable relie le protocole au droit métier et au run. Chaque client sait ce qu’il peut demander, chaque API ce qu’elle doit vérifier et le support comment prouver puis fermer un accès.
Méthode
Nous choisissons une action réelle — lire un dossier, exporter un catalogue, déclencher un paiement — puis remontons vers la ressource, le scope, l’audience, le client et le grant. Cette lecture empêche le protocole de remplacer l’autorisation métier ou de masquer une ouverture trop large.
Résultats attendus
Maillage autorisation et identité
OAuth 2.0 organise l’autorisation. L’identité, la fédération, le produit IAM et la création de l’API déplacent les responsabilités sans rendre les contrôles interchangeables.
On nomme les objets, les responsabilités et le premier flux qui réduit vraiment le risque.
On construit des connecteurs maintenables, testables et compréhensibles par les équipes.
On garde de la visibilité après la mise en production : logs, alertes, reprises et suivi.
Nous concevons des plateformes digitales robustes à partir de technologies éprouvées. Applications métier, marketplaces, middleware et APIs sont sélectionnés pour leur fiabilité, leur performance et leur intégration dans des environnements complexes.
Niveau de preuve
Le projet assurance documente explicitement une migration vers Keycloak fondée sur OAuth2/OIDC, tokens, rôles et sessions. Les trois autres projets illustrent des contraintes B2B, comptes, droits et flux API, sans être présentés comme des implémentations OAuth 2.0.
Réponses précises sur OAuth 2.0, applications navigateur, clients machine, tokens et révocation.
Si un flux critique décroche demain matin, qui le voit, qui décide, qui corrige et comment prouve-t-on que la reprise n’a pas créé un nouvel incident ?
En 15 minutes, on peut qualifier un client, une opération, son audience, son flow et le premier contre-test à exécuter avant d’élargir les accès.