Issuer et discovery
Épingler l’issuer attendu, vérifier la cohérence de la configuration découverte et n’utiliser que les endpoints et clés du provider approuvé.
Dawap relie votre application — le Relying Party — à un OpenID Provider sans réduire OIDC à un bouton de connexion. Nous lions chaque transaction au bon issuer, vérifions l’ID Token et le nonce, identifions le compte par issuer + subject, puis testons UserInfo, rotation JWKS, session locale et logout dans les conditions du run.
Premier lot OpenID Connect
Le pilote retient un Relying Party, un OpenID Provider, deux comptes et une action sensible. Il couvre discovery, Authorization Code avec PKCE, validation de l’ID Token, création ou rapprochement du compte local, UserInfo éventuel, réauthentification et fermeture de la session.
À l’issue du cadrage
Réponse courte
L’intégrateur configure le Relying Party sur un issuer connu, exécute le parcours Authorization Code avec PKCE, vérifie signature, issuer, audience, expiration et nonce de l’ID Token, puis relie le sujet au compte local par issuer + sub. Il traite séparément claims, droits métier, session locale, UserInfo, clés et logout.
Contrat d’identité OIDC
Décoder un JWT ne prouve rien. L’application doit savoir quel issuer elle accepte, pour quel client, comment elle rattache le subject, quels attributs restent informatifs et comment elle réagit quand une clé, une session ou une identité change.
Épingler l’issuer attendu, vérifier la cohérence de la configuration découverte et n’utiliser que les endpoints et clés du provider approuvé.
Valider signature, algorithme autorisé, iss, aud, azp si plusieurs audiences, exp, iat et le nonce lié à la demande quand il est présent.
Construire l’identité autour de issuer + sub, encadrer création et rapprochement de compte, puis traiter email et nom comme des attributs mutables.
Limiter les claims au besoin, vérifier que UserInfo retourne exactement le même sub que l’ID Token et versionner leur mapping métier.
Interpréter acr, amr, auth_time et max_age selon une politique documentée, sans déduire un niveau de garantie du seul écran de login.
Distinguer sessions OP et RP, éprouver RP-Initiated, front-channel ou back-channel selon les capacités, et absorber une rotation JWKS sans ouverture silencieuse.
Parcours OpenID Connect
Le protocole reste identique, mais le risque se déplace entre rattachement au bon tenant, coexistence de plusieurs providers, élévation de garantie et extinction de sessions dispersées.
Résoudre issuer + sub vers un compte puis un tenant local, contrôler invitation et domaine sans transformer un claim en autorisation définitive.
Un utilisateur ne rejoint pas une organisation par simple ressemblance d’email.Lier la transaction au provider choisi, isoler discovery et JWKS par issuer, puis conserver une identité composite côté application.
Deux subjects identiques émis par deux providers restent deux identités distinctes.Définir la garantie attendue, demander max_age ou un contexte approprié et vérifier auth_time, acr et amr selon le contrat du provider.
L’application ne confond plus session existante et preuve récente adaptée au risque.Définir les règles de liaison, les doublons, le rollback, la durée de coexistence et la source d’autorité sans réattribuer un compte au hasard.
La migration progresse application par application avec identité et sortie contrôlées.Scénarios de recette OpenID Connect
Ces scénarios complètent notre référence publique OAuth2/OIDC sur Keycloak. Ils sont adaptés au provider, aux bibliothèques clientes, au modèle de comptes et aux mécanismes de session réellement disponibles.
La recette présente au Relying Party un ID Token correctement signé mais émis par un provider non attendu, destiné à un autre client ou lié à un autre nonce. Aucun compte ni session locale ne doit être créé.
Le provider modifie l’adresse email d’un sujet, puis la recette retourne une réponse UserInfo dont le sub diffère de celui de l’ID Token. Le premier cas met à jour un attribut selon la règle prévue ; le second est refusé sans fusion de comptes.
L’utilisateur déclenche le logout chez le RP, puis un Logout Token back-channel valide, dupliqué et invalide est présenté. La recette vérifie la redirection enregistrée, ferme la bonne session locale, traite l’opération idempotemment et refuse l’événement non valide.
Intentions traitées
Le besoin apparaît lorsqu’un produit doit accepter un nouvel IdP, qu’un SaaS rattache mal ses organisations, qu’une session survit au logout ou qu’une migration SSO ne sait plus quel compte local représente le sujet.
Relier provider, Relying Party, ID Token, sujet, compte local, session, logout, exploitation et responsabilités.
Vérifier iss, aud, azp, nonce, signature et expiration, puis traiter sub, attributs et réponse UserInfo sans substitution.
Distinguer sessions OP/RP, capacités de logout, rotation de clés, indisponibilité provider et collisions entre issuers.
Livrables OpenID Connect
Le livrable ne s’arrête pas à la redirection vers le provider. Il relie chaque preuve cryptographique au compte local, chaque attribut à son owner et chaque session à une procédure d’ouverture, d’expiration et de fermeture.
Méthode
Nous suivons une identité depuis l’issuer et le subject jusqu’au compte, au tenant et à la session locale. Puis nous remontons la preuve : transaction, nonce, ID Token, claims, UserInfo éventuel et contexte d’authentification. Cette lecture empêche un login réussi de masquer une mauvaise personne, une mauvaise organisation ou une session impossible à retirer.
Résultats attendus
Maillage identité et accès
OpenID Connect traite l’authentification et l’identité. OAuth 2.0 porte l’autorisation vers les API, le produit IAM implémente les capacités et le provisioning gère un autre temps du cycle de vie.
« Nous disposons aujourd’hui d’une application robuste, performante et parfaitement intégrée. »
« Là où j’utilisais auparavant des intégrations fragiles via Zapier, ils ont mis en place de vraies intégrations directes en API, beaucoup plus fiables et performantes. »
« Aujourd’hui, tous nos flux produits, stocks et prix sont synchronisés automatiquement : plus besoin de ressaisir les données manuellement. »
Nous concevons des plateformes digitales robustes à partir de technologies éprouvées. Applications métier, marketplaces, middleware et APIs sont sélectionnés pour leur fiabilité, leur performance et leur intégration dans des environnements complexes.
Niveau de preuve
Le projet assurance documente explicitement une migration vers Keycloak fondée sur OAuth2/OIDC, avec tokens, rôles, sessions et coexistence. Les trois autres projets illustrent des contraintes B2B et SI proches, sans être présentés comme des implémentations OpenID Connect.
Réponses précises sur OpenID Connect, ID Token, subjects, claims, UserInfo, sessions et logout.
Si un flux critique décroche demain matin, qui le voit, qui décide, qui corrige et comment prouve-t-on que la reprise n’a pas créé un nouvel incident ?
En 15 minutes, on peut qualifier un issuer, un Relying Party, la clé de compte locale et le premier contre-test à exécuter avant d’étendre OpenID Connect.