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Ciama : repérer les produits en stock absents des canaux marketplace actifs

Jérémy Chomel Dawap
  • Publié le : 18 mars 2026
  • Temps de lecture : Étude de cas · 17 min
  1. Le projet en un coup d’œil
  2. Ciama, un catalogue unique face à plusieurs périmètres de diffusion
  3. Compter les canaux avant les offres, puis matérialiser le résultat
  4. Avant le projet
  5. Unité de mesure
  6. Canaux actifs
  7. Trois états
  8. Formule de couverture
  9. Doublons maîtrisés
  10. Actualisation
  11. Produits en stock
  12. Recherche
  13. Priorisation
  14. Passage au diagnostic
  15. Cloisonnement
  16. Arbitrages
  17. Limites assumées
  18. Gains opérationnels
  19. Scénario terrain
  20. Conclusion
Cas client

Le projet en un coup d’œil

Système audité
01 / Point de départ
Une offre absente restait noyée dans le volume du catalogue

Il fallait comparer chaque produit aux canaux réellement actifs sans compter plusieurs fois les doublons d’offres d’un même canal.

02 / Réponse
Une couverture matérialisée produit par produit

Ciama compte les canaux couverts, sépare offres actives, inactives et manquantes, puis conserve le résultat dans une ligne dédiée.

03 / Résultat
Les produits disponibles et les moins couverts remontent en premier

L’écran limite le bruit aux produits actifs avec stock positif et trie par couverture croissante pour ouvrir le bon diagnostic.

Signal / 01 3 États de couverture Active, inactive ou absente
Signal / 02 1 Ligne par produit Résultat mis à jour sans doublon
Signal / 03 50 Produits par défaut Recherche paginée pour le run
Signal / 04 100 % Plafond de couverture Présence sur tous les canaux actifs
Listing Gap Matrix Ciama pour comparer produits et canaux marketplace actifs
La couverture distingue, pour chaque produit, les canaux avec une offre active, ceux avec uniquement des offres inactives et ceux sans aucune offre.

Un catalogue de plusieurs milliers de références peut sembler largement diffusé alors que certains produits disponibles n’existent que sur une partie des canaux actifs. La difficulté n’est pas de compter toutes les offres : un même produit peut en posséder plusieurs sur un canal, certaines actives et d’autres non. Il faut répondre à une question plus simple et plus utile : sur combien de canaux ce produit possède-t-il au moins une offre ?

Dawap a conçu la Listing Gap Matrix de Ciama pour matérialiser cette réponse. Pour chaque produit, le calcul part des canaux marketplace actifs du compte, regroupe les offres par canal et distingue trois situations : au moins une offre active, uniquement des offres inactives, ou aucune offre. Un pourcentage résume ensuite la présence du produit sur le périmètre actif.

La version cohérente a été livrée le 18 mars 2026 avec sa donnée dédiée, son rafraîchissement lié aux offres et son écran de recherche. Elle prolonge les connecteurs marketplace ERP : une fois les offres collectées et rapprochées du catalogue, les équipes disposent d’un radar pour repérer les références en stock dont la présence canal mérite d’être vérifiée.

1. Ciama, un catalogue unique face à plusieurs périmètres de diffusion

Mesurer la présence sans confondre nombre d’offres et nombre de canaux

Ciama rapproche les produits d’un compte avec les offres collectées sur ses marketplaces. À mesure que le nombre de canaux augmente, parcourir chaque fiche produit ne permet plus de savoir rapidement quelles références restent absentes d’une destination active.

Le problème vient aussi de la structure des données. Un canal peut posséder plusieurs offres pour un même produit, par exemple selon l’état ou l’identifiant vendeur. Compter les lignes brutes gonflerait artificiellement la couverture. À l’inverse, considérer toute offre comme active masquerait les canaux où le produit existe mais n’est pas exploitable.

Le chantier devait donc construire un indicateur intermédiaire : plus précis qu’un total d’offres, plus compact qu’une matrice détaillée produit par canal. Cette synthèse devait pouvoir être recalculée lorsqu’une offre évolue et rester assez légère pour être filtrée dans le run quotidien.

La priorité d’affichage a été volontairement resserrée sur les produits actifs dont le stock catalogue est strictement positif. Une absence y représente une question commerciale immédiate ; un produit désactivé ou sans stock ne vient pas occuper les premières pages du radar.

2. Compter les canaux avant les offres, puis matérialiser le résultat

Une formule simple dont chaque état reste contrôlable

Le travail a commencé par définir l’unité de comparaison : un produit d’un compte face aux canaux de type marketplace qui sont actifs pour ce même compte. Le nombre de canaux constitue le dénominateur et ne dépend pas du nombre d’offres collectées.

Les offres du produit sont ensuite regroupées par canal actif. Pour chaque groupe, Ciama recherche s’il existe au moins une offre active. Le canal rejoint alors le compteur actif ; s’il contient des offres mais aucune active, il rejoint le compteur inactif. Les canaux sans groupe deviennent les manquants.

La couverture additionne les canaux actifs et inactifs, puis divise leur somme par le nombre de canaux actifs. Elle mesure donc une présence catalogue, pas une disponibilité commerciale complète. Les trois compteurs restent à côté du pourcentage pour empêcher une lecture trop rapide.

Le résultat est enregistré dans une ligne unique reliée au produit et au compte. L’écran interroge cette donnée matérialisée, mais continue à lire l’état et le stock actuels du produit afin de limiter les résultats aux références encore pertinentes.

3. Avant le projet : le trou de diffusion se découvrait produit par produit

Le volume global d’offres ne révélait pas les canaux absents

Un vendeur peut disposer de nombreuses offres sans couvrir correctement ses canaux. Dix offres sur une même marketplace augmentent le volume enregistré, mais elles ne compensent pas l’absence totale du produit sur une autre marketplace active.

La fiche produit permettait déjà d’ouvrir ses offres et d’identifier certains canaux sans offre. Cette vue reste excellente pour le diagnostic d’une référence connue ; elle ne répond pas à la question inverse : quels produits en stock faut-il examiner en premier dans tout le catalogue ?

Les statuts ajoutaient une ambiguïté. Un canal avec une offre inactive n’est pas équivalent à un canal totalement absent. Le premier possède déjà une représentation catalogue qui demande peut-être une réactivation ; le second réclame d’abord une création ou un rapprochement.

Sans synthèse dédiée, les équipes risquaient de concentrer leurs contrôles sur les produits les plus visibles ou sur une marketplace familière. La couverture devait faire remonter les écarts avant même de connaître leur cause.

4. Choisir le produit comme unité stable de la matrice

Une seule ligne, quel que soit le nombre d’offres collectées

Chaque résultat est relié à un produit unique. La donnée conserve également le compte propriétaire, la date de création, la date de mise à jour, le pourcentage de couverture et les quatre compteurs nécessaires à son explication.

Une contrainte d’unicité empêche deux lignes de synthèse pour le même produit. Lors d’un nouveau calcul, Ciama retrouve la ligne existante et remplace ses compteurs ; si elle n’existe pas encore, il la crée.

Ce modèle rend la recherche prévisible. Une référence apparaît au plus une fois, même si elle porte plusieurs offres, plusieurs états de stock ou plusieurs identifiants vendeur sur ses canaux.

La ligne n’embarque pas une copie complète de la fiche produit. L’interface rejoint le produit au moment de la requête pour afficher son image, son identifiant, son nom, son activité et son stock actuels.

5. Prendre uniquement les canaux marketplace actifs du compte

Un dénominateur aligné sur le périmètre réellement piloté

Le calcul commence par compter les canaux distincts du compte dont le type est marketplace et dont l’état est actif. Un canal e-commerce, B2B ou désactivé ne participe pas à la couverture.

Cette règle évite de pénaliser un produit pour une ancienne marketplace volontairement arrêtée. Elle empêche aussi une offre B2B ou issue du site marchand de couvrir artificiellement une destination marketplace.

Le compte est appliqué au canal, au produit et aux offres. Même si deux vendeurs utilisent le même SKU ou travaillent sur la même marketplace, leurs périmètres ne se croisent jamais.

Lorsque le compte ne possède aucun canal marketplace actif, le pourcentage reste à zéro. Le calcul n’invente pas une couverture parfaite à partir d’un dénominateur vide.

6. Séparer offre active, présence inactive et absence complète

Trois états qui appellent trois diagnostics différents

Un canal rejoint le compteur actif dès qu’au moins une offre active du produit y est trouvée. Les autres offres éventuellement inactives sur le même canal ne changent pas cet état : la référence possède une présence commerciale active.

Si des offres existent sur le canal mais qu’aucune n’est active, le canal rejoint le compteur inactif. Le produit est donc connu de cette destination, mais sa représentation actuelle demande une vérification.

Le compteur manquant correspond à la différence entre les canaux actifs du compte et les canaux déjà classés actifs ou inactifs. Il décrit une absence d’offre, pas une erreur technique prouvée.

La distinction empêche deux raccourcis. Une offre inactive n’est pas effacée comme si elle n’avait jamais existé ; une absence ne reçoit pas automatiquement une cause de refus, de donnée ou de stock que le calcul ne connaît pas.

7. Calculer une couverture de présence, pas un taux de vente active

Actif et inactif comptent dans le numérateur, l’absence reste hors couverture

Le pourcentage additionne le nombre de canaux avec une offre active et le nombre de canaux avec uniquement des offres inactives. Cette somme est divisée par le nombre de canaux marketplace actifs, puis arrondie à deux décimales.

Un produit présent sur quatre canaux parmi cinq possède donc 80 % de couverture, même si l’une de ces quatre présences est inactive. Les compteurs adjacents révèlent immédiatement cette nuance.

Le pourcentage est borné entre zéro et cent dans la donnée enregistrée. Les compteurs sont eux aussi protégés contre des valeurs négatives. Le résultat reste cohérent même si une source amont transmet un état inattendu.

Cette formule répond à l’objectif du chantier : repérer le manque de représentation catalogue. Pour mesurer la part réellement active ou la rentabilité de la diffusion, il faut utiliser les compteurs détaillés et les vues spécialisées.

8. Neutraliser les doublons d’offres à l’intérieur d’un canal

La couverture avance par canal distinct, jamais par ligne brute

Les offres sont groupées par canal avant le comptage. Si cinq offres relient le même produit à une marketplace, ce canal ne contribue qu’une fois au numérateur.

Dans ce groupe, Ciama cherche la valeur maximale de l’état actif. Une seule offre active suffit donc à classer le canal comme actif ; toutes les offres doivent être inactives pour le classer comme présence inactive.

Ce choix évite qu’un produit avec plusieurs conditions, anciens identifiants ou doublons historiques paraisse mieux couvert qu’un produit possédant une offre propre sur chaque destination.

Il conserve aussi la bonne granularité pour la suite. La Listing Gap Matrix répond « ce canal est-il couvert ? » ; la normalisation des offres répond ensuite « quelles lignes représentent réellement cette présence ? ».

9. Rafraîchir la ligne de couverture à la fin d’une offre ajoutée ou mise à jour

Le calcul suit le cycle de collecte des offres

Après l’ajout ou la mise à jour d’une offre, Ciama finalise ses liens avec le produit, les compteurs du catalogue et le canal. La couverture du produit est recalculée à la fin de cette séquence, lorsque les relations nécessaires sont disponibles.

Le service relit alors tous les canaux marketplace actifs et l’état des offres du produit, construit les nouveaux compteurs puis remplace la synthèse existante. La date de mise à jour rend visible l’ancienneté de cette photographie.

Cette actualisation évite de recalculer tout le catalogue à chaque ouverture de l’écran. Elle répartit le travail sur les événements qui modifient réellement la présence des offres.

En contrepartie, la matrice n’est pas un scan exhaustif déclenché par la page. Un catalogue antérieur doit voir ses offres repasser dans le cycle de finalisation pour que tous ses produits possèdent leur ligne de synthèse.

10. Concentrer l’écran sur les produits actifs qui possèdent du stock

Réduire le bruit sans intégrer le stock à la formule de couverture

La recherche impose deux filtres : le produit doit être actif et son stock agrégé strictement supérieur à zéro. Les produits arrêtés ou sans disponibilité ne sont donc pas affichés dans ce radar opérationnel.

Le stock apparaît dans la table et peut servir de critère de tri. Il donne une première lecture de l’opportunité : une référence disponible mais absente de plusieurs canaux mérite une vérification plus immédiate qu’une référence sans unité.

La quantité ne modifie cependant pas le pourcentage. Un produit avec une unité et un produit avec mille unités ont la même couverture s’ils possèdent des offres sur les mêmes canaux.

Cette séparation garde l’indicateur lisible. La couverture décrit la présence catalogue ; le stock aide l’équipe à ordonner son travail. Une véritable priorité commerciale demanderait d’autres signaux, comme ventes, marge et importance du canal.

11. Retrouver les écarts par produit, marque, catégorie ou tag

Des filtres construits sur le périmètre réellement disponible

Le texte libre recherche l’identifiant ou le nom du produit. Une équipe peut partir d’un SKU connu ou d’un libellé, sans parcourir successivement les offres de chaque marketplace.

Les filtres de marque, catégorie et tag réduisent le catalogue à une famille métier. Leurs listes sont calculées à partir des lignes accessibles avec les autres filtres actifs, ce qui évite de proposer des facettes sans résultat.

Chaque critère reste visible dans les facettes de recherche. La pagination conserve la requête et affiche cinquante produits par défaut, avec le nombre total de résultats.

La ligne montre l’image lorsqu’elle existe, l’identifiant, le nom, l’activité, le stock, la couverture, les canaux actifs, les offres actives, inactives et manquantes ainsi que l’heure du dernier calcul.

12. Faire remonter les couvertures les plus faibles

Un ordre par défaut orienté vers le manque

Par défaut, les produits sont triés par couverture croissante. Les références les moins présentes sur les canaux actifs arrivent donc avant celles déjà couvertes à cent pour cent.

L’utilisateur peut inverser ce tri ou ordonner la liste par stock, nombre de canaux actifs, présences actives, présences inactives, offres manquantes ou date de mise à jour.

Cette souplesse permet plusieurs rituels. Le commerce peut partir du plus grand nombre d’absences ; l’équipe catalogue peut isoler les présences inactives ; l’exploitation peut rechercher les lignes dont le calcul est le plus ancien.

Le tri ne constitue pas un score de priorité business. Il ordonne une dimension choisie, sans combiner automatiquement stock, ventes, marge ou coût de correction.

13. Passer de l’alerte synthétique au canal et à l’offre concernés

La matrice signale le manque ; les vues détaillées l’expliquent

L’identifiant du produit ouvre sa fiche Ciama dans un nouvel onglet. L’équipe conserve ainsi la liste de contrôle tout en examinant le catalogue, les offres et les autres informations de la référence.

La Listing Gap Matrix ne nomme pas le canal absent dans sa table. Pour savoir précisément quelle marketplace manque et quelles offres existent ailleurs, la matrice produits, stocks et offres par canal fournit la vue détaillée.

Une présence inactive demande ensuite l’ouverture des offres du canal. Le statut peut venir de la donnée collectée ou d’une règle du connecteur ; aucun motif n’est attribué par la seule synthèse.

Cette progression évite de surcharger le radar. La première vue classe les produits à examiner ; la seconde identifie la cellule canal ; la fiche offre porte enfin le diagnostic et l’action.

14. Maintenir la frontière du compte dans chaque calcul et chaque filtre

Canaux, offres et produits restent attachés au même vendeur

La page commence par récupérer le compte de l’utilisateur connecté. Toutes les lignes de synthèse sont filtrées sur cet identifiant avant la recherche, le comptage ou la pagination.

Le calcul de couverture repart du compte du produit. Il compte les canaux de ce compte et recherche les offres qui appartiennent à la fois au compte, au produit et à un canal marketplace actif.

Les marques, catégories et tags proposés proviennent eux aussi des produits présents dans le périmètre filtré. Une taxonomie appartenant à un autre compte ne peut pas devenir une facette.

Cette discipline garantit qu’un même identifiant produit utilisé par deux vendeurs ne fusionne ni leurs canaux, ni leurs offres, ni leur couverture.

15. Les arbitrages qui donnent un sens stable à la couverture

Réduire la promesse pour rendre le signal fiable

Le premier arbitrage compte des canaux distincts et non des offres. La métrique ne récompense donc pas les doublons et reste comparable entre produits.

Le deuxième traite une présence inactive comme couverte au sens catalogue, tout en la séparant du compteur actif. Le pourcentage répond à la présence ; les compteurs répondent à l’exploitabilité.

Le troisième limite le radar public du back-office aux produits actifs en stock, sans injecter la quantité dans la formule. La sélection opérationnelle et la définition mathématique restent deux choses différentes.

Le quatrième refuse d’inventer la cause d’une absence. La matrice indique où approfondir ; elle ne transforme pas automatiquement un manque d’offre en défaut de mapping, de donnée, d’éligibilité ou de connecteur.

16. Rendre visibles les limites de la version livrée

Une synthèse de présence, pas encore un workflow de correction

La ligne est rafraîchie lors de la finalisation d’une offre. Aucun passage global indépendant n’a été identifié pour créer toutes les synthèses à l’ouverture de l’écran. La date de mise à jour doit donc accompagner l’interprétation du résultat.

La table affiche des compteurs, mais pas le nom des canaux manquants. Elle ne conserve pas non plus une cause, un responsable, une échéance ou un statut de résolution.

La couverture inclut les canaux dont toutes les offres sont inactives. Elle ne doit pas être lue comme un taux de produits effectivement vendables sur les marketplaces.

La sélection stock positif utilise le stock agrégé courant du produit. Elle ne vérifie pas dans cette vue la parcelle d’entrepôt, la quantité allouée, l’éligibilité canal ou la marge. Ces décisions appartiennent aux modules correspondants.

17. Ce qui change après la livraison

Le contrôle de présence part d’une liste explicable

L’équipe catalogue n’a plus besoin d’ouvrir chaque produit pour découvrir une absence. Les couvertures les plus faibles remontent automatiquement parmi les références actives et disponibles.

Le décompte distingue immédiatement trois volumes : canaux avec offre active, canaux couverts uniquement par de l’inactif et canaux sans offre. Le responsable sait quel type de diagnostic ouvrir avant de modifier une donnée.

Les filtres de marque, catégorie et tag permettent de confier un périmètre cohérent à une équipe ou de contrôler une famille après une collecte. Le total et la pagination donnent une taille de chantier vérifiable.

Le rafraîchissement lié aux offres garde la synthèse proche du flux qui la fait évoluer. La date enregistrée signale les lignes à revisiter lorsque leur photographie devient ancienne.

Enfin, la matrice installe une passerelle entre collecte et action. Les connecteurs marketplace ERP fournissent les offres ; le radar révèle les produits à diagnostiquer ; les vues produit et canal permettent ensuite de corriger au bon endroit.

18. Le scénario terrain qui résume le projet

Traiter un produit en stock couvert sur deux canaux sur cinq

Un responsable filtre une marque après le chargement des offres. En tête de liste, un produit actif avec du stock affiche cinq canaux marketplace actifs, une présence active, une présence inactive et trois absences. Sa couverture est de quarante pour cent.

Le chiffre est immédiatement explicable : deux canaux possèdent au moins une offre, trois n’en possèdent aucune. La présence inactive ne disparaît pas dans les absences et ne se confond pas non plus avec l’offre active.

Le responsable ouvre la matrice détaillée pour identifier les trois canaux absents, puis la fiche du produit pour contrôler les offres. Il découvre ainsi si la prochaine étape relève d’une création, d’un rattachement ou de la réactivation d’une offre existante.

Le stock positif justifie que le produit soit visible dans le radar, mais ne prouve pas qu’il est éligible à chaque canal. L’équipe vérifie donc les règles de diffusion avant toute action et ne transforme pas automatiquement les trois absences en anomalies.

Lorsqu’une offre est ajoutée ou mise à jour puis finalisée, la synthèse du produit est recalculée. Le nouveau pourcentage et les compteurs rendent le progrès visible sans conserver une seconde ligne historique concurrente.

19. Relier la synthèse aux vues qui portent le diagnostic

Présence globale, cellule canal et offre détaillée répondent à des questions différentes

La matrice produits, stocks et offres par canal nomme les destinations et expose leurs cellules. Elle prend le relais lorsque le compteur « manquant » doit devenir une liste de canaux à examiner.

Le Product Explorer marketplace rassemble ensuite le contexte d’une référence : catalogue, offres, ventes et signaux utiles avant une décision.

La normalisation des offres par canal explique pourquoi des lignes provenant de marketplaces différentes doivent être ramenées à un langage commun avant de compter leur présence.

Dans Ciama Marketplace, ces niveaux forment une chaîne lisible : collecter, rapprocher, détecter un écart, ouvrir le bon canal puis agir sur l’offre concernée.

20. Conclusion

Une bonne matrice commence par dire exactement ce qu’elle compte

La Listing Gap Matrix ne promet pas de deviner pourquoi un produit manque. Elle construit d’abord une mesure fiable : canaux marketplace actifs du compte, présence d’au moins une offre par canal et séparation entre actif, inactif et absent.

La ligne unique par produit, le rafraîchissement après les offres, le filtre sur les références actives en stock et le tri par couverture transforment ce calcul en radar exploitable. Les équipes savent quels produits ouvrir et quelle nuance regarder avant de corriger.

Cette précision renforce les connecteurs marketplace ERP : le flux ne s’arrête plus au chargement des offres. Il devient un contrôle de couverture traçable, relié aux vues qui portent ensuite le diagnostic et l’action.

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